
- Les huitièmes de finale de la CAN sont là. Et avec eux, le vrai visage de la Coupe d’Afrique des NationsCelui qui ne pardonne rien. Celui où tout peut s’arrêter, d’un coup.
- Dans un tableau encore ouvert, une affiche attire l’attention, plus que les autres : Algérie–RDC. Probablement la confrontation la plus équilibrée de ces huitièmes. Avec, peut-être, les Afrique du Sud–Cameroun et Burkina-Côte d’Ivoire pour lui tenir tête. Deux duels sans favori évident.
- Deux matchs qui sentent le piège. Ailleurs, le tirage a été plus généreux. Le Maroc face à laTanzanie. Le Sénégal opposé au Soudan. Deux super favoris, deux parcours dégagés sur le papier. Mais la CAN se nourrit d’imprévus. Et les raccourcis y sont rarement payants.
- L’Algérie, elle, n’en cherche pas. Les Verts ont avancé sérieusement au premier tour. Trois matchs. Trois victoires. Le plein. Une performance qui réveille un souvenir flatteur : les deux seules fois où l’Algérie a terminé la phase de groupes avec neuf points, elle a fini championne. Une statistique séduisante. Mais insuffisante pour se projeter. Car l’obstacle est réel.
- La République démocratique du Congo est solide, athlétique, difficile à manœuvrer. Un adversaire qui impose de l’intensité. Qui exige de la justesse. Et surtout, de la constance.
- Sous la direction de Vladimir Petkovic, l’Algérie avance sans tapage. Le discours est clair. L’objectif aussi : aller le plus loin possible. Pas plus. Pas moins. Après les désillusions des deux dernières CAN, le plus dur a déjà été fait : restaurer l’image, retrouver une crédibilité, renouer avec la victoire.
- La suite doit se mériter. Match après match. Minute après minute. À ce stade, il n’y a plus de calculs. Plus d’alibi. Seulement des matchs couperets. Et pour l’Algérie, une opportunité : transformer une CAN bien entamée en aventure durable. Sans
illusion. Mais avec ambition.
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