Le Festival international du film court de Timimoun (TISFF) confirme son ambition de s’imposer parmi les rendez-vous majeurs du court métrage. Les organisateurs ont annoncé, dans un communiqué publié à l’issue de l’appel à films, avoir enregistré une participation record pour la deuxième édition, avec 3 265 œuvres provenant de 132 pays répartis sur les cinq continents. Un succès qui témoigne du rayonnement grandissant de cette jeune manifestation cinématographique, dont la deuxième édition se tiendra au mois de novembre prochain à Timimoun.
Ouvert le 15 mai et clôturé le 30 juin 2026, l’appel à candidatures a suscité un engouement bien supérieur à celui de la première édition, confirmant l’intérêt croissant des cinéastes du monde entier pour ce festival organisé au cœur du Sahara algérien.
Une sélection riche et diversifiée
Selon les chiffres communiqués par le commissariat du festival, les films soumis couvrent les trois catégories de la compétition officielle.
Les œuvres de fiction arrivent en tête avec 1 603 films, soit près de la moitié des candidatures (48,5 %). Elles sont suivies par 1 033 documentaires (31,3 %), tandis que 629 films d’animation représentent 20,2 % des inscriptions.
Cette diversité illustre, selon les organisateurs, la richesse des regards portés sur le monde contemporain et confirme la confiance accordée au festival par les réalisateurs, producteurs et auteurs venus des quatre coins du globe.
Toutes les candidatures ont été déposées via la plateforme internationale FilmFreeway, sous l’intitulé Timimoun International Short Film Festival, conformément aux standards internationaux de gestion des inscriptions aux festivals de cinéma.
Le comité de sélection entre en action
Avec la clôture des inscriptions, le festival entre désormais dans une nouvelle phase. Le commissariat a annoncé le lancement des travaux du comité de sélection, chargé de visionner l’ensemble des films reçus avant de dévoiler, dans les prochaines semaines, la sélection officielle des œuvres retenues pour la compétition.
Les organisateurs ont adressé leurs remerciements aux cinéastes, partenaires et institutions culturelles ayant contribué au succès de cet appel à films, estimant que cette forte mobilisation constitue un signal encourageant pour l’avenir de la manifestation.
Un festival en pleine ascension
Lancée l’an dernier, la manifestation poursuit son développement avec l’ambition de devenir une plateforme internationale dédiée au court métrage, favorisant les échanges artistiques, le dialogue interculturel et la découverte de nouveaux talents.
Lors de l’ouverture des inscriptions, le commissariat avait rappelé que cette deuxième édition, prévue en novembre 2026 à Timimoun, récompensera les meilleures œuvres de fiction, documentaires et films d’animation à travers les Gourara d’Or, auxquels s’ajouteront plusieurs distinctions, dont les prix de la meilleure réalisation, du meilleur scénario, de la meilleure interprétation, ainsi que le Prix Tinerkouk du meilleur film africain.
Après une première édition ayant réuni 62 films issus de 31 pays, le Festival international du film court de Timimoun franchit cette année un cap important. Avec plus de 3 265 candidatures venues de 132 pays, il affirme un peu plus son statut de nouveau rendez-vous incontournable du cinéma court et contribue à renforcer le rayonnement culturel de l’Algérie sur la scène cinématographique internationale.










